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Les armes et leurs utilisation!

 
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dardus
Conseil de famille
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PostPosted: Sun 24 Jul - 21:06 (2011)    Post subject: Les armes et leurs utilisation! Reply with quote

livre I/II[/u] ]

" Armes au XV ° "               








Les Armes Traditionnelles        


          
L'Arbalète                



Arme de jet dérivée de l'arc utilisée dès le Xe siècle. Elle est composée d'un arc de corne ou de métal, d'une pièce en bois permettant de fixer l'arc (arbrier) et d'un mécanisme permettant de maintenir la corde tendue (noix), de lâcher la flèche (détente) et de bander l'arc. Les flèches courtes tirées par l'arbalète s'appellent des carreaux. Très puissante et précise, c'était une arme très meurtrière. Sa portée pouvait aller jusqu'à 150 mètres. Ses défauts étaient son poids et sa cadence de tir (2 carreaux par minute contre 12 flèches pour un bon archer). Mais l'arbalète était plus facile à manier que l'arc et nécessitait moins de temps pour la formation des tireurs.                

Les différents types d'arbalètes se caractérisent par le mécanisme utilisé pour bander l'arc : à la main, à pied de biche, à tour ou à cry. Des mécanismes plus sophistiqués permettaient une plus grande puissance mais alourdissaient l'arme. Les premières arbalètes se bandaient à la main à l'aide d'un étrier et d'un crochet attaché à la ceinture. Les arbalètes à pied de biche étaient plutôt utilisées par des cavaliers. Elles étaient plus légères et plus facile à bander.





L'Arc        
   

L'arc était certainement l'arme la plus facile à fabriquer mais il exigeait une longue pratique. L'archer était généralement vêtu légèrement pour se déplacer rapidement à pied. Outre son arc, il possédait un carquois pour loger ses flèches et une arme auxiliaire (épée, couteau) utilisée au corps à corps. Lors d'une bataille rangée, les archers envoyaient leurs flèches en l'air ce qui leur donnait une trajectoire parabolique avant de retomber verticalement sur les troupes ennemis.  Les Anglais utilisaient le grand arc (jusqu'à deux mètres de long) qui nécessitait plusieurs années d'entraînement et de pratique. Cette tactique fut payante et, pendant la guerre de cent ans, les archers anglais décimèrent la cavalerie française lors de plusieurs batailles.



L'épée                 


C'est l'arme par excellence du chevalier et de l'homme d'arme . L'origine de l'épée remonte à la plus haute l'antiquité et même sans doute à l'âge du bronze. Les Grecs et les Romains utilisaient des épées plutôt courtes  d'abord en bronze puis en fer. Toutefois, leur qualité n'était pas excellente. L'usage de l'épée longue semble débuter à l'époque Franque et plus spécialement Carolingienne. A partir de cette période, l'épée devint l'arme la plus noble et portait même souvent un nom (la plus célèbre est Durandal, l'épée de Roland) et son pommeau renfermait parfois des reliques. Elle mesurait environ 90 centimètres.Jusqu'au XIIe siècle, l'épée, qui possédait deux tranchants se terminait par un bout plutôt arrondi. Cela indique certainement que c'était une arme utilisée pour la taille et non pour les coups d'estoc. A la fin du XIIe siècle, la poignée devient assez longue pour permettre de se servir de l'arme à deux mains. Ensuite, la forme de l'épée ne se modifie guère jusque vers le milieu du XIIIe siècle. A cette époque, on distingue deux types d'épées: les épées à lame légères, utilisées de taille et d'autres à larmes lourdes, plus courtes et destinées à des coups d'estoc. Les chevaliers en possédaient souvent une de chaque, la première utilisée à cheval et la seconde pour le combat à pied. Au XVe siècle, les armées donnant un rôle important à l'infanterie, équipèrent leur fantassins de grandes épées à deux mains pouvant atteindre jusqu'à 1m65. Elles étaient utilisées pour faire des ravages contre les escadrons de cavalerie.



Le Fléau et le Goupillon              


Arme composée d'un manche de bois muni d'une chaîne métallique à laquelle est accrochée une masse de fer. Cette arme était terriblement destructive pour les hauberts mais pouvait également blesser celui qui la maniait. Les fléaux des fantassins avaient un manche plus long afin de pouvoir atteindre les cavaliers.La masse suspendue à la chaîne était généralement sphérique et munie de pointes plus ou moins longues, mais elle pouvait aussi n'être qu'un lingot de fer rectangulaire. 

Le Goupillon était une sorte de fléau équipé de plusieurs chaînes terminées par des boules garnies de pointes acérées. Il fut très populaire en Angleterre et dans les Flandres mais demandait une grande dextérité pour être manié.              




La Hache   




             


Hache de brèche    
  



Grande hache à deux mains utilisé pour l'assaut des brèches créées par l'assaillant. La grande hache nécessite de l'espace pour une bonne utilisation. Nombreuses formes du fer de combat existent.  



Hache d'arçon      



Hache relativement courte, elle pendue à l'arçon de la selle par une sangle, c'est une arme d'appoint qui seconde l'épée de taille puis d'estoc dans les combats entre chevaliers. 





Grande hache d'armeSon fer de combat est devenu polyvalent : hache pour la taille, masse de fer pour le choc et pointe de tête de hampe pour l'estoc.Principalement utilisée par les hommes d'armes à pieds pour l'assaut des places fortes.  





La Lance        



La lance sous sa forme la plus simple (long bâton de bois pointu et durci au feu).Des pointes en pierre, en bronze et enfin en fer furent peu a peu ajoutées. Les premières lances de l'antiquité étaient plutôt courtes (1m60 environ) et maniées d'une seule main. Des armes beaucoup plus longues furent ensuite utilisées par les Hoplites (soldats Grecs) et surtout les Macédoniens (jusqu'à 6 mètres de long).





La Masse                    


C'est une arme offensive composée d'un manche et d'une partie contondante à une extrémité. La simple massue est certainement l'arme la plus anciennement connue. A l'origine, ce n'était qu'un bâton de bois sur lequel était resté la souche.                



La partie contondante est faite de métal (Bronze, plomb ou fer) et de forme cylindrique ou sphérique. Les Anglais utilisaient beaucoup  une boule munie de pointes.                

Les coups portés par une masse pouvaient très bien briser le crâne ou casser un membre à travers une cotte de maille. Les progrès du travail du fer permirent de fabriquer des masses dont l'extrémité était formée d'une série de lames et le manche devint également en fer pour éviter qu'il ne se brise.

 

Marteau d'armesArme offensive utilisée au Moyen Âge contre les armures. Conçu pour le combat raproché il ressemble au marteau par sa forme. Le manche pouvait avoir différentes longueurs.




Étoile du matin 

Létoile du matin a toujours été une arme, elle n'est pas dérivée d'un objet agraire. Comme le fléau, elle est constituée d'un manche qui se termine par une articulation. Ses particularités sont une articulation, sous la forme d'une (assez) longue chaîne, d'une lanière de cuir ou d'une bielle et une boule (souvent de métal), attachée à l'extrémité de l'articulation et généralement lardée de pointes




"Armures "            


L'homme d'arme comprit très vite que se défendre lors du combat était au moins aussi important que de porter un coup à l'ennemi. Aussi, parallèlement au développement d'armes offensives, se développèrent des armes défensives dont le bouclier est sans doute la première. Ensuite, il apparut logique de protéger la partie la plus vulnérable (la tête) puis d'étendre cette protection aux autres parties du corps.Le terme armure designer l'ensemble des protections de fer ou d'acier protées à la guerre ou pour les joutes. Avant cela, on parlait de harnois ou d'adoubement. L'armure est ici employée pour designer l'habillement militaire en général. 


- Bien comme vous le savez certainement, l’arbalète est une arme de jet dérivée de l’arc.



Son principe est fort simple. Un arc fait de bois ou d’acier, et dont la puissance est relativement élevée, est fixé à l’extrémité d’un fût de bois nommé arbrier. Une fois armée, la corde est maintenue par une pièce appelée noix. Cette dernière peut ensuite pivoter grâce à l’action d’une détente mécanique, ce qui permet à la corde de
s’échapper et de propulser à grande vitesse un projectile connu sous les noms de trait, carreau (à cause de la section carrée de sa pointe), flèche et même vireton dans le cas où l’empennage entraîne sa mise en rotation pour gagner encore de la vitesse...

Le principe est simple: on place le carreau ou le virton, on vise... et on tire! L’arbalète possède deux avantages importants par rapport à un arc. Sa puissance supérieure permet des tirs de bien plus longue portée et le fait que la corde n’est pas maintenue par les doigts (comme doit le faire un archer à pleine puissance) autorise une visée plus longue sans effort et donc une précision accrue.

Cependant, elle possède un inconvénient majeur, à
savoir sa faible cadence de tir du fait de la lenteur de son
réarmement. Ainsi, alors qu’un de nos archers peut facilement projeter sur l’ennemi une bonne dizaine de flèches à la minute, un arbalétrier entraîné ne peut espérer tirer que deux fois pendant le même temps...





livre II/II[/u] ]

" Les armes de sièges "      
 
 
    
 
 
Balistes
 Sorte d'arbalètes géantes.La baliste gréco-romaine (Ier siècle av. J.-C.) fonctionnait suivant le même principe que la catapulte : elle pouvait envoyer des projectiles de 2 kg à plus de 450 m.


 


Béliers


Parmi les armes de siège, figure le bélier. Poutre en bois souvent recouverte par un "capuchon" ou cerclage métallique sur sa partie active, elle est parfois protégée par un abris en bois permettant de limiter les risques pour les soldats chargés de l'actionner. Le tout est suspendu à une charpente par des cordages ou des chaînes ou encore monté sur une glissière.
Il servait à défoncer les lourdes portes défendant l'accès aux villes et forteresses assiégées, ils permettait de s'attaquer aux murs des remparts les moins bien protégées.

Une dizaine d'hommes étaient nécessaires au minimum pour manoeuvrer le bélier.

Pour s'avancer jusqu'aux portes ou aux murailles, les assaillants s'abritaient sous une construction mobile, recouverte de matériaux peu inflammables, appelé chat ou chatte  .

 


Catapulte



les catapultes projetaient à grande distance des projectiles enflammés ou de gros rochers sur les fortifications. On distinguait deux grands types de catapultes : à bras double ou à bras simple et levier de tir.

 


Trébuchets



La portée du tir courante est d'un peu plus de 200 m pour un boulet de pierre d'une centaine de kilos. L'objectif de cet engin est de marteler un endroit précis d'une muraille, de préférence un point faible, tel qu'une archère ou des latrines, dans le but d'ouvrir une brèche. La parade possible pour les défenseurs consistait à remplacer la muraille endommagée par une double palissade de madriers et de terre. Cet ensemble mou absorbe le choc des boulets et oblige l'assaillant à frapper à d'autres endroits.
Ces engins ont une cadence de tir faible, un à deux tirs à l'heure. Mais il s'agit d'une véritable arme de dissuasion, puisque de nombreuses places fortes ont capitulé à sa simple vue!

La verge d'un trébuchet, longue d'une dizaine de mètres, est faite d'un bois très dur, le sorbier, et que ces machines étaient consolidées par des tirants et des chevilles de fer, certaines pesant jusqu'à 20 livres . Des détails sur les cordages, le cuir de la poche de fronde, sur les différentes pièces de la charpente

 


Les tours de sièges


 Cet engin était déjà utilisé pendant l'antiquité. C'était une tour de bois montée sur roue et recouverte de peaux mouillées pour la rendre ininflammable. Sa hauteur était calculée pour dominer le sommet des murailles attaquées. Elle avait souvent plusieurs étages permettant d'acheminer un grand nombre d'attaquants. Son sommet était équipé d'un pont mobile servant de protection pendant le déplacement et qui, une fois rabattu, permettait de prendre pied sur le mur de fortification. Les défenseurs utilisaient des perches de bois pour tenter de repousser les tours. Ils pouvaient également se servir d'armes de jet (Trébuchet par exemple) pour essayer de détruire le beffroi.

 

Le char de guerre
Les lourdes machines de guerre devaient généralement être montées sur le lieu du siège puis placées à une distance permettant de garantir une efficacité destructrice. Pour ce faire, les attaquants fabriquaient souvent des chars à chevaux ou boeufs protégés par des peau de bête humidifiées afin de pousser les engins de guerre.

 



L'échelle de siège
Il ne suffisait pas de s'approcher des murailles des défenseurs, il fallait surtout y pénétrer ...
Outre les tentatives d'entrer par les portes existentes (avec un bélier par exemple), de nombreuses prises de place forte ont été réalisée tout simplement par l'assaut en règle des murailles.
L'échelle restait alors un moyen , certes très pénalisant pour l'assaillant de gravir les murs.


Techniques essentielles     

Il existe cinq positions primaires que les Mestres de l'Empire définissent comme suit...
La posture médiane de Kron (la couronne).
La garde haute d'Oberhut (du faucon).
La garde basse Alber dite garde du fou.
La garde arrière dite du serpent.
La garde pendante dite du bœuf.





Au-delà des cinq positions primaires ont défini les 14 positions essentielles de l'épée à deux mains, à partir desquelles on peut lancer une attaque ou aller parer un coup.

Il existe ainsi un nombre infini de combinaison de coups de base, d'estocades, de parades, d'attaque de lame, d'entraves et de feintes !

Cette grande subtilité d'utilisation permet à l'épée longue d'être efficace contre tout type d'adversaires. Mais l'abandon du bouclier oblige au port d'une armure conséquente afin de protéger les parties vitales.

L'une des règles essentielles est de maîtriser sa posture au combat : n'être ni statique, ni raide, garder son équilibre et connaître sa rapidité de mouvement.

Il est clair qu'en échange de ses avantages, l'épée longue demande un entrainement plus complet et une grande maîtrise si l'on veut l'employer avec une totale efficacité.
    



La parade    


Parer c'est " Dévier plutôt que bloquer " et " Eviter plutôt que dévier ".

En parant, il faut économiser son mouvement. La garde et la main ne bougent pas, seule la lame change de position. Mais l'inverse est aussi possible, la lame ne bouge pas et c'est la garde et la main qui se déplacent. Le combattant ne  doit pas être trop tendu et l'épée doit rester souple.


 Il existe 2 techniques de parade :

Soit l'on pare avec le plat de l'épée pour préserver le fil de la lame et ainsi absorber mieux le coup mais cela oblige à une torsion du poignet.
L'autre technique consiste à parer avec le tranchant de l'épée. Enfin pas tout à fait... Avec le " ricasso ", la partie non tranchante située juste au dessus de la garde. Cela permet de bloquer l'arme adverse avec la partie la plus solide de la lame, mais dans ce cas, les épées entrant en contact s'entaillent parfois fortement.     

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